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Cahiers haut-marnais

  • L'école de dessin de Langres, de 1879 à 1949

    N° 297, deuxième trimestre 2020

     

    Dans le précédent numéro, nous vous faisions part des difficultés rencontrées par l'équipe éditoriale pour confectionner la première livraison 2020 de vos Cahiers haut-marnais, en raison du contexte sanitaire. Ce deuxième opus a pu être réalisé, lui, plus sereinement. Néanmoins, il porte encore quelques stigmates de la situation exceptionnelle vécue ces derniers mois, puisqu'il a fallu changer sa thématique : en effet, ce numéro aurait dû être consacré à une célèbre abbaye cistercienne et faire l'objet d'un lancement in situ en présence des auteurs. L'impossibilité d'organiser tout événement culturel cet été nous a contraints à reporter d'une année sa parution. 

    Heureusement, la revue a de la ressource et bénéficie toujours d'un confortable programme de publication. Ainsi, puisant dans le corpus d'articles à disposition, nous avons choisi de publier une longue étude consacrée à l'école de dessin de Langres. Le prestige et la renommée de cette institution artistique, fondée à la fin du XVIIIe siècle, sont reconnus, particulièrement pour la période florissante du XIXe siècle. Des artistes à dimension nationale passèrent en effet sur ses bancs, tels Jules Ziegler et Joseph Lescornel pour les plus célèbres. Toutefois, l'école de dessin de Langres connut à partir de la décennie 1880 une ère non moins brillante sous l'habile direction de Pierre-Victor Truchot, couronnée de récompenses parmi lesquelles deux distinctions aux Expositions universelles de 1889 et de 1900. C'est cette période largement méconnue que présente Samuel Mourin, dont le goût pour la vie artistique haut-marnaise n'est plus à démontrer, à partir de force documents originaux. 

    Ce numéro se complète d'un article dédié à une fromagerie de Condes, étudiée par Alain Catherinet, ainsi que d'une chronique signée Céline Pierron, bibliothécaire des Archives départementales, rubrique probablement appelée à être pérennisée. 

    Vous retrouverez également les pérégrinations habituelles de Jean-Claude Gazagnes dans son enfance chaumontaise. Enfin, l'annulation et le report de nombreuses manifestations culturelles ont aussi une autre incidence pour vos Cahiers : la rubrique "Si la Haute-Marne culturelle m'était contée", qui en est déjà à son sixième épisode, est peu développée ce trimestre. 

    Bel été à vous !

     

    Charles Guené, président des Cahiers haut-marnais

     

    SOMMAIRE

    L'école de dessin de Langres, de la réforme post-exposition universelle à la réouverture de l'après-guerre (1879-1949), par Samuel Mourin

    La fromagerie Leloup à Condes, par Alain Catherinet

    Chronique d'une bibliothécaire confinée : La mutinerie des célibataires, ou les conseils conjugaux d'un ancien soldat, par Céline Pierron

    Un tour de cruchotte, Chroniques d'une enfance chaumontaise des années 1950 : livre 2, chapitre 1 (fin), par Jean-Claude Gazagnes

    Si la Haute-Marne culturelle m'était contée

     

     

    En couverture : Diplôme de l'école de dessin de Langres, Jules René Hervé del., s.d., encre, aquarelle et rehauts de blanc sur papier, 48 x 63 cm. ADHM, 130 J 256.

    Imprimé en 2020, 162 pages. Prix : 12 €. En stock, disponible en écrivant à cahiers.haut.marnais@gmail.com

     

  • Télémaque et la peinture murale dans les églises haut-marnaises

    N° 296, 1er trimestre 2020

     

    En ce printemps 2020, nos sociétés sont confrontées à une crise sanitaire grave et inédite pour les femmes et les hommes du XXIe siècle. La pandémie de COVID-19 a interrompu l'économie, les mobilités, les loisirs. Elle tue par milliers... et révèle l'indispensabilité et l'abnégation de nos soignants. Nous leur dédions d'ailleurs ce numéro. 

    Dans ce contexte, la culture pourrait paraître futile face aux urgences sanitaires et sociales. Pourtant, comme en tout temps de crise, elle constitue une parenthèse bienvenue, une diversion nécessaire pour échapper au lourd quotidien. Mais la culture souffre. Les musées, les salles de concert, les cinémas, les théâtres, les bibliothèques, les services d'archives, etc. sont fermés. Les librairies également. Le monde du livre est d'ailleurs fortement impacté. Et même si elle apprend à se réinventer sur les réseaux sociaux, par des initiatives citoyennes, par des expositions virtuelles, les événements plus traditionnels connaissent des annulations en cascade.

    C'est dans cette situation morose que paraît le premier numéro de l'année 2020 de vos Cahiers haut-marnais. Il sort avec un certain retard, bien compréhensible. Nous sommes néanmoins heureux de le voir aboutir en dépit des difficultés qui présidèrent à sa confection : entre télétravail et chômage partiel chez l'imprimeur, les délais furent inévitablement allongés. 

    Il est consacré à un aspect de l'art religieux, pas toujours apprécié à sa juste valeur : la peinture murale. Après de longues recherches, Catherine Martzloff livre ici le résultat d'un travail minutieux portant sur le peintre Télémaque Jourdheuil, originaire de Varennes-sur-Amance, qui orna au XIXe siècle bon nombre d'églises haut-marnaises. Une recension des fresques et peintures murales antérieures au XVIIe siècle, élaborée par Alain Laurent, vient d'ailleurs le compléter judicieusement. L'iconographie riche de ces deux contributions a nécessité l'insertion d'un cahier d'illustrations en couleur, afin que vous puissiez examiner ces peintures sans retenue, à défaut, pour le moment, de pouvoir aller les admirer in situ

    La crise sanitaire puis la crise économique qui lui succédera auront certainement des conséquences négatives pour les milieux culturels. Nous les subirons en leur temps. Mais les témoignages de l'histoire haut-marnaise, qu'ils soient peintures murales ou sources archivistiques, ne disparaîtront pas. Et les Cahiers haut-marnais s'efforceront de continuer à vous en rendre compte, que vous soyez confinés à la maison ou que vous jouissiez d'une liberté de mouvement retrouvée. Prenez soin de vous !

     

    Charles Guené, président des Cahiers haut-marnais.

     

    SOMMAIRE

     

    Télémaque Jourdheuil, peintre décorateur d'églises en Haute-Marne, par Catherine Martzloff

    Inventaire sommaire des fresques et peintures murales antérieures au XVIIe siècle des églises de Haute-Marne, par Alain Laurent

    Jeanne Mance : nouveaux éléments, par Geoffrey Duvoy

    Un tour de cruchotte, Chroniques d'une enfance chaumontaise des années 1950... Livre 2, chapitre 1 (début), par Jean-Claude Gazagnes

    Si la Haute-Marne culturelle m'était contée

     

    En couverture :

    Avrecourt, voûte du choeur, peinture de Télémaque Jourdheuil. Cliché C. Martzloff

    Imprimé en 2020, 150 pages. Prix : 12 €. En stock, disponible en écrivant à cahiers.haut.marnais@gmail.com

  • Un Montsaugeonnais à la 3e Croisade, Jansénisme et Lumières à Éclaron, Joinville au Brésil...

    N° 295, 4e trimestre 2019

     

    Bien que les numéros thématiques que nous vous proposons depuis un certain nombre d'années incluent parfois des articles isolés, il est nécessaire de temps en temps de réaliser des numéros de varia, qui n'ont d'autre logique cohésive que celle de concerner la Haute-Marne, de près ou de loin. Cette variété, cette diversité permettent en outre de multiplier les articles, au nombre de sept - hors rubrique culturelle - , dans ce numéro. Cet opus de fin d'année ne serait donc certainement pas renié par le fondateur, Jean-Gabriel Gigot. Si on est encore loin du contenu pléthorique des premiers numéros des Cahiers haut-marnais, à tout le moins s'en rapproche-t-on un petit peu...

    La diversité y est d'abord spatiale et diachronique. Ainsi, ce numéro vous mènera de Montsaugeon au temps de la Troisième Croisade, au Brésil au XIXe siècle, en passant par Éclaron et ses environs à l'époque moderne. La diversité touche également à la nature des articles. Elle est biographique, pour le curé révolutionnaire Liebeaux ; elle est de l'ordre de l'hommage pour la notice consacrée par Patrick Corbet, notre vice-président, à Philippe Dautrey, inlassable chercheur haut-marnais ; elle est quasi-policière pour l'enquête menée par Samuel Mourin visant à identifier les portraits photographiques de la collection de Haut-Marnais célèbres des Archives départementales.

    Précédant la désormais traditionnelle rubrique "Si la Haute-Marne culturelle m'était contée", qui en est déjà à son quatrième épisode - et qui est toujours ouverte à vos contributions ! - une nouveauté vous attend : la publication, sous forme épisodique, de souvenirs d'une enfance passée à Chaumont. Dans son "Tour de Cruchotte", et avec un style propre et bien acéré, Jean-Claude Gazagnes nous plonge en effet au cœur du chef-lieu de la Haute-Marne dans les années 1950. Avec sa nostalgie et ses convictions...

    Pour accompagner votre lecture de ce passionnant numéro, l'équipe des Cahiers haut-marnais et moi-même vous présentons nos meilleurs voeux. Que 2020 vous soit une nouvelle année riche en moments forts, particulièrement culturels !

    Charles Guené, Président des Cahiers haut-marnais.

     

    SOMMAIRE

    Au XIIe siècle, un membre de la famille de Montsaugeon à la Troisième Croisade, par Claude de Cointet

    Du Jansénisme à la philosophie des Lumières en Champagne et Haute-Marne, à travers les inventaires de bibliothèques privées, par Philippe Delorme

    Les tribulations d'un abbé révolutionnaire, par Gilles Fourtier

    Joinville : la petite Venise de Haute-Marne et la Manchester catarinense, par Maria Claudia Galera

    In memoriam Philippe Dautrey (1929-2014), par Patrick Corbet

    "Qui est-ce ?" : l'identification des portraits photographiques de la collection de Jules Barotte, par Samuel Mourin

    Un tour de cruchotte, Chroniques d'une enfance chaumontaise des années 1950 : avant-propos, livre 1, par Jean-Claude Gazagnes

    Si la Haute-Marne culturelle m'était contée

     

    En couverture :

    Éclaron, la place [1945]. Carte postale, cliché Duvivier, impression "Artistic", 177 boulevard Brune, Paris. ADHM, 8 Fi 183/9.

    Imprimé en 2019, 128 pages. Prix : 10 €. En stock, disponible en écrivant à cahiers.haut.marnais@gmail.com