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Cahiers haut-marnais - Page 21

  • La guérison : croyants et charlatans

    258.jpgNuméro 258, 3e trimestre 2009


    L'espoir mène les hommes depuis la nuit des temps. L'espoir de lendemains heureux, d'une fortune prochaine, mais aussi d'un rétablissement de la santé. Certains caressent alors cet espoir et prient pour une guérison rapide ; d'autres tentent de l'exaucer, et parfois abusent de la crédulité des gens... Croyants et charlatans.

    Ce numéro des Cahiers haut-marnais met en parallèle ces deux aspects entourant l'idée de guérison. D'une part, l'abbé Odelain consacre un article aux ex-voto de guérison et de vie sauve, relatant le processus du voeu à travers un inventaire exhaustif et illustré des ex-voto des lieux de culte haut-marnais. D'autre part, Blandine Vue s'intéresse aux pratiques illégales de la médecine et de la pharmacie en Haute-Marne au XIXe siècle. Les hommes et les femmes qui en sont dépositaires, ces "empiriques" ou "charlatans", sont autant de guérisseurs de village, des sages-femmes que des religieux, locaux ou ambulants. Entre remèdes secrets et incompréhensions de l'administration, entre dénonciations et soutiens de la population, la médecine illégale s'avère être un filon intarissable, répondant à des besoins sociétaux et mettant à profit une foi propice.

     

    Charles Guené

    Président des Cahiers haut-marnais

     

    Sommaire

    Les "charlatans" : pratique illégale de la médecine et de la pharmacie en Haute-marne au XIXe siècle, par Blandine Vue

    Ex-voto de guérison et de vie sauve, par Olivier Odelain

    Redécouverte à Poulangy d'une maison de l'archtecte Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), par Arnaud Duvillier


    Résumé en anglais

     

    En couverture : "Le médecin astrologue", dans Les fables de la Motte, d'après Claude Gillot. Coll. Musées de Langres..

    Imprimé en 2010, 79 pages, 8 €, en stock, disponible en écrivant à cahiers.haut.marnais@gmail.com

  • Les écrits de Jean-François Finot (1778-1810)

    256-257.jpgNuméros 256-257, 1er et 2e trimestres 2009

    Greffier de Dommartin-le-Saint-Père, qui s'est largement impliqué dans la vie locale au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, Jean-François Finot n'a pas laissé une oeuvre majeure pour la postérité, mais il a pourtant rédigé des écrits dont la vocation était largement domestique - des écrits du for privé. Bien qu'ils aient subi quelques avatars au fil des ans, ces manuscrits sont entrés dans les collections des Archives départementales à la veille du XXe siècle, par le biais du legs Barotte. Or, les manuscrits de Finot, intitulés Annales et Révolutions françaises, ont l'intérêt majeur d'avoir eté rédigés à quelques années d'intervalle, sous trois régimes différents : la Monarchie, la Révolution et le Premier Empire. Témoins d'une époque troublée, en pleines évolutions et mutations, ces écrits largement méconnus représentent des sources d'une grande richesse pour qui veut relire l'histoire de cette période, entre perspectives nationales et locales, entre préoccupations domestiques et angoisses pour le bien de l'Etat, entre mémoire publique et for privé.


    Les Cahiers haut-marnais publient dans ce numéro ces textes dans leur intégralité, transcrits et annotés par Denis Schneider, qui les a en outre replacés dans leur contexte par une longue introduction. Une page d'histoire, racontée par un homme à la fois témoin et protagoniste, et qui vivait il y a deux siècles...

    Charles Guené
    Président des Cahiers haut-marnais



    Sommaire

    Les écrits de Jean-François Finot, fabricant de toiles à Dommartin-le-Saint-Père, 1778-1810 : entre for privé et mémoire publique, par Samuel Mourin

    Introduction aux Annales et Révolutions françaises de Jean-François Finot, par Denis Schneider


    Annales (1778-1781)

    Révolutions françaises

    Annales (1797-1810)

    Résumé en anglais



    En couverture : détail de signature. Archives de la Haute-Marne, E dépôt 206, registre de novembre 1789, fol. 7 v°


    Imprimé en 2010, 207 pages, 15 €, en stock, disponible en écrivant à cahiers.haut.marnais@gmail.com

  • L'infanticide

    255.jpgNuméro 255, 4e trimestre 2008

    Confrontées à une opinion publique horrifiée, les affaires d'infanticide, en réalité plus fréquentes qu'on pourrait le penser, défraient la chronique dans notre monde contemporain. Nul besoin de rappeler l'émoi causé par le triple meurtre de l'affaire Courjault.

    Mais, partie prenante d'une histoire sans faste et sans gloire, l'infanticide est assurément un fait historique, comme tant d'autres, et en tant que tel méritait que les Cahiers haut-marnais s'y intéressent. Sans morbidité, sans apitoiement, mais avec objectivité, si tant est que ce soit possible en histoire.

    Statistiques à l'appui, les causes sont multiples, mais elles ont souvent un point commun : la crainte du deshonneur. Expressions de mal-être de mères enceintes contre leur gré, illustrations du désarroi de femmes frappées par la misère, les cas d'infanticides au XIXe siècle en Haute-Marne révèlent une société prompte à réprimer, mais qui n'offre aucun dispositif pour prévenir ces crimes. Le cas très détaillé d'un infanticide à Andelot, ayant eu lieu en 1741, et de son traitement judiciaire, vient rappeler que la situation était sensiblement la même un siècle plus tôt. L'aspect répressif, à la fois sociétal et familial, était déjà omniprésent au XVIIIe siècle.

    Charles Guené
    Président des Cahiers haut-marnais


    Sommaire

    L'enfant mystère ou l'infanticide. Un crime qui porte atteinte aux fondements de la famille au XIXe siècle en Haute-Marne, par Simone Geoffroy-Poisson

    Un infanticide à Andelot en 1741, par Pierre-Etienne Luisin

    Résumé en anglais


    En couverture : la Marne, avec une jeune femme. Archives de la Haute-Marne, coll. Noé Monté, 16 Fi 246.

    Imprimé en 2009, 46 pages, 8 €, en stock, disponible en écrivant à cahiers.haut.marnais@gmail.com